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Tricky
Past Mistake

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1 Past Mistake
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2 Excess
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3 Pumpkin feat. Alison Goldfrapp
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4 Council Estate
181 lectures

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Tricky en concert !!!!!

Tricky en concert !!!!!
Tricky reviens sur le devant de la scène, ça va bouger cet été !!!! Je vous conseille vivement le festival SKABAZAC !!!! L'affiche a l'air pour le moins mortelle =) dans tout les cas, excusez moi de ne pas avoir mis de news plus tôt, voila qui est maintenant fait !!! Laissez une trace de votre passage, et je vous laisse avec les dates (et prog) de ses prochains passages, sur ce, à bon entendeur.......




TRICKY / CHARLIE WINSTON / EBONY BONES / I'M FROM BARCELONA / PASCALE PICARD
à Saint Brieuc (22) - Place Poulain Corbion A Saint Brieuc
dans le cadre du festival ART ROCK 2009
le Samedi 30 Mai 2009 à 18h30

TRICKY / BABYLON CIRCUS / BEAT TORRENT / DEBOUT SUR LE ZINC / DILEMN / GOJIRA / GRAND CORPS MALADE / LESS THAN JAKE / SIDILARSEN / SOULFLY / TAMBOURS DU BRONX / THE GASLIGHT ANTHEM
à Onet Le Chateau (12) - Site De La Roque De Onet Le Chateau
dans le cadre du festival SKABAZAC
le Vendredi 12 Juin 2009

TRICKY / GET WELL SOON / LORD FESTER COMBO / THE YOUNG GODS
à Cluses (74) - Plein Air A Cluses
dans le cadre du festival MUSIQUES EN STOCK
le Vendredi 03 Juillet 2009

TRICKY / AIRBOURNE / BIRDY NAM NAM / FRIENDLY FIRES / GROUNDATION / KANYE WEST / KYLESA / MAGISTRATES / NNEKA / OLIVIA RUIZ / PASSION PIT / PETER BJORN AND JOHN / PETER DOHERTY / SOPHIE HUNGER / THE ASTEROIDS GALAXY TOUR / TORCHE / YUKSEK
à Belfort (90) - Site De Malsaucy
dans le cadre du festival EUROCKEENNES DE BELFORT
le Samedi 04 Juillet 2009

TRICKY / AIRPORT CITY EXPRESS / AMON TOBIN (TWO FINGERS) / BENGA / BRODINSKI / DJ AEROPLANE / EROL ALKAN / IAMX / JOAKIM / JOHN & JEHN / MYLO / NTM / RADIOCLIT / RONI SIZE / SKREAM / STUCK IN THE SOUND / THE DODOZ / THE EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND / THE HICKEY UNDERWORLD / YOAV
à Liege (Belgique) - Parc Astrid A Liege
dans le cadre du festival LES ARDENTES
le Samedi 11 Juillet 2009 à 11h30

TRICKY / BIG RED / DJ SCIENCE / JACKSON THELEMAQUE / LE MILIEU / LORD BITUM / SECRET CHIEFS 3 / SUGARTOWN CABARET

à Montmartin Sur mer (50) - Plein Air A Montmartin
dans le cadre du festival CHAUFFER DANS LA NOIRCEUR
le Dimanche 12 Juillet 2009



Vous voulez reserver vos place, c'est *ICI*

# Posté le vendredi 24 avril 2009 13:04

Modifié le vendredi 24 avril 2009 13:22

Petit Historique, les débuts de Tricky

Petit Historique, les débuts de Tricky
Après avoir rencontré DJ Milo, Tricky commença à fréquenter les membres d'un sound system nommé The Wild Bunch, qui devint en 1987 Massive Attack. Adrian fut alors surnommé "Tricky Kid", et à 18 ans il intégra le groupe de rap Fresh 4, qui gravitait autour du Wild Bunch. Tricky collabora sur le premier album de Massive Attack, Blue Lines, sorti en 1991. Mais dès qu'il devint clair que faire de la musique était aussi un business, Tricky fut passablement échaudé. Bien qu'il apparaisse à nouveau sur l'album suivant de Massive Attack, Protection (1994), Tricky n'eut jamais le sentiment de faire partie du groupe.

En 1991, avant la sortie de Blue Lines, il rencontra Martina Topley-Bird. Quelques temps plus tard, de passage chez Thaws, elle lui dit, ainsi qu'à Mark Stewart, qu'elle savait chanter. Martina n'avait que 15 ans à l'époque, mais sa voix impressionna grandement les deux hommes, et ensemble ils enregistrèrent "Aftermath" (bien que le magazine musical anglais The Face prétendit en 1995 que la première chanson que Tricky et Martina enregistrèrent ensemble était "Shoebox"). Tricky fit écouter "Aftermath" aux membres de Massive Attack, qui ne furent pas intéressés. En conséquence de quoi, en 1993, Tricky fit presser la chanson sur une centaine de vinyles. Il la copia directement depuis la cassette, pour un rendu plus brut. Finalement, le single "Aftermath", édité en white label, lui permit de décrocher un contrat avec la maison de disques Island Records, de sorte qu'il put commencer l'enregistrement de son premier album.


PiX : Concert de Tricky à Barcelone en novembre 2008

# Posté le vendredi 20 février 2009 09:07

News du 104 !! Tricky à Paris !!

News du 104 !! Tricky à Paris !!
Petit article trouvé sur le site www.lemonde.fr qui parle de l'investissement de Tricky au 104!



Parmi les artistes qui accompagnent la jeune histoire du 104, "établissement artistique de la Ville de Paris", ouvert, depuis le 11 octobre 2008, rue d'Aubervilliers, dans l'ancien service municipal des Pompes funèbres, le chanteur britannique Tricky occupe une place privilégiée.

Cette figure de la pop expérimentale, pionnier dans les années 1990 des fusions entre hip-hop, rock et reggae, avait d'abord découvert le lieu en 2007. Après avoir été choisi pour le concert d'inauguration de l'établissement, Tricky en est devenu, depuis décembre 2008 et jusqu'à la mi-février, l'un des artistes résidents. Lieu de création doublé d'un projet social ancré dans un 19e arrondissement réputé difficile, le 104 impose à ses résidents d'ouvrir leurs ateliers au public et d'inclure à leur travail une dimension pédagogique en direction des jeunes habitants du quartier.

Mercredi 14 janvier, lors de l'ouverture de son atelier, on constatait que le Britannique avait été bien au-delà de ce cahier des charges. Entouré d'une vingtaine d'adolescents "black-blanc-beur", Tricky - Adrian Thaws pour l'état civil - présentait ainsi les maquettes d'un projet d'album inspiré par la diversité culturelle de ce coin du nord de Paris et conçu avec certains de ses habitants.

Du studio mobile, aux hauts murs couverts de graffitis, s'échappent d'étranges bandes-son mêlant dub, rock, folk, électro, chanteuse arabe et rap brut ("Mes frères ont souffert, bordel de merde !").

Aux "médiations culturelles" proposées par le 104 pour faire le lien entre artiste et population, Tricky a préféré le contact direct avec la rue, démarchant à l'instinct avec une traductrice improvisée. Peut-être parce que les ambiances de la rue d'Aubervilliers, de Stalingrad ou des Orgues de Flandre lui rappelaient Knowle Bowles, le quartier chaud de son Bristol natal.

"Je ne voulais pas faire passer d'auditions, explique aujourd'hui le chanteur, je voulais rencontrer des gens, pas des "artistes", montrer qu'on peut créer sans le biais de l'enseignement classique." Sa silhouette tatouée de petit rasta androgyne, croisement improbable entre Jamaïque, Asie et planète Mars, a d'abord suscité la méfiance avant d'être adoptée.

La "bande du Franprix" de la rue Riquet a particulièrement joué le jeu. "Personne ne le connaissait, précise Amadou, jeune Sénégalais fan de hip-hop, que Tricky désigne comme son interlocuteur privilégié, mais il a fait un pas vers nous, nous a invités dans un lieu où on se sentait étrangers. Pour nous, c'est une occasion de sortir de l'ombre, de faire autre chose que des conneries pour avancer dans la vie."




Source : www.lemonde.fr

En Ecoute : Car Crash (Vulnerable)

# Posté le samedi 24 janvier 2009 06:43

Modifié le samedi 24 janvier 2009 07:15

Inauguration du 104 (à Paris) ==> Compte rendu du concert

Inauguration du 104 (à Paris) ==> Compte rendu du concert
Compte rendu du concert gratuit de Tricky au 104, photo du concert, le 11 octobre 2008.

Pour les photos du concert : c'est ici et puis aussi ici !!!


Bonne Lecture !!!! =)


"....un concert de Tricky qui a finalement fait carton plein avec environ 5000 spectateurs et autant dehors trouvant porte close et finalement l'annulation des sets de DJ suivant pour cause de foule trop nombreuse.

C'est donc devant un public plus que fourni que le survivant Tricky a fait son retour en France. Il sera d'ailleurs l'un des artistes résidents du 104 et produira ainsi des oeuvres (non musicales) au même titre que les autres...."


"....le concert dans tout ça ? Habité. C'est ce qui qualifie le plus le bonhomme sur scène. Incroyablement habité par sa musique, intense il est vrai et surtout interprété de main de maitre par un groupe au service du créateur. Il n'y parait pas au premier abord, mais l'improvisation est permanente entre les membres du groupe, obéissant au doigt et à l'oeil aux gestes discrets du chef d'orchestre à dreadlocks.

Accompagnée de sa nouvelle petite protégée au chant (qui assurera finalement certainement plus de morceaux seule, que le principal intéressé), Tricky revisite ainsi toute sa carrière, sans trop forcer sur ses dernières productions. Ce sont même trois titres de Maxinquaye qui seront joués, mais aussi certaines productions de Nearly God ou Pre-millenium tension. On navigue donc ici, entre hip-hop, trip-hop et rock à guitare saturée. Le résultat est en tout cas plus qu'intense et à la hauteur de l'artiste : foutraque, bordélique, bancale, mais terriblement talentueux et captivant. Le 104 peut dormir tranquille, son baptême fut réussi."




Y a t il quelqu'un qui a assisté à ce concert ? Si oui, donnez moi vos impressions !!!
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# Posté le dimanche 21 décembre 2008 07:06

Modifié le lundi 22 décembre 2008 03:08

INTERVIEW (Rock En Seine 2008)

INTERVIEW (Rock En Seine 2008)
Eh oui je sais, j'ai pris pas mal de retard sur ce blog !!! Mais les études, tout ça, c'est prenant quand même !! Enfin bref, une petite interview qui date de cet été et qui j'espère vous fera plaisir, ou du moins, vous fera passer le temps !!!! Je vais essayer de mettre plus de news dans les semaines à venir, sur ce, bonne lecture à tous !!!



«Je suis très fier de là d'où je viens» (Conférence de presse, Rock en Seine 2008)

Qu'avez-vous fait pendant ces cinq dernières années. Collaboré avec d'autres artistes ?
Non pas vraiment. Je n'ai pas travaillé beaucoup pour les autres. J'ai enregistré un peu mais uniquement pour moi-même. J'ai beaucoup profité en fait. J'ai bu, vu ma famille, mes amis, mes petites-amies... La vie ! Des choses normales !

Quand vous étiez enfant, vous rêviez de devenir quelqu'un de spécial. Est-ce aujourd'hui un rêve devenu réalité ?
Oui. Quand on est enfant, on nous demande souvent ce qu'on a envie de faire plus tard. Et je ne savais pas trop quoi répondre alors je disais parfois artiste. Puis je passais à la question suivante qui était souvent : « ca va bien sinon ? » C'est très étonnant pour moi aujourd'hui d'être en contact d'artistes que je regardais à la télé quand j'étais petit, que j'écoutais. Je me demandais comment ils faisaient pour faire leurs clips. C'est extraordinaire pour moi.

Pendant ces cinq ans où vous avez juste profité de la vie, avez-vous justement écouté beaucoup de pop stars comme Kylie Minogue ?
Oui. J'adore Kylie. Et j'adore, bien sûr, la chanson slow. Nous essayons d'en faire un clip ensemble. J'espère que ça se fera...

Vous avez appelé cet album Knowle West Boy, du nom du quartier de votre enfance. Pourquoi ?
Je suis très fier de là d'où je viens. Nous sommes cinq générations aujourd'hui à venir de là-bas. Nous sommes tous allés à la même école. Ma grand-mère vit dans la même rue que mon arrière grand-mère et ma tante vit juste au coin de cette rue. On n'est pas censé être fier de venir de Knowle West. Mon institutrice disait toujours : « si vous cherchez un boulot et que vous dites que vous venez d'ici, vous n'aurez pas le boulot. » Donc moi je suis heureux d'en être fier aujourd'hui. Tous les gens que j'y ai rencontré, bons ou mauvais, ont fait de moi qui je suis maintenant. C'est un honneur de venir de là.

Quelles ont été vos influences musicales pour cet album?
C'est ma fille qui m'a fait découvrir la plupart des dernières musiques que j'ai écouté. Elle écoute MGMT, Death Cab For Cutie. La plupart des musiques actuelles, je les pique à ma fille. Elle a quatorze ans. Et j'adore ça ! Je fais toujours attention à mes enfants. Je ne veux pas passer pour un vieux type à leurs yeux. Alors j'écoute ce que ma fille croit que je devrais écouter.

Vous viviez à LA, maintenant à Paris. Où exactement ?
Ou j'habite à Paris ? Hé bien, je n'y suis plus depuis décembre dernier. Je suis sur un projet avec les 104. C'est un énorme projet. Avec des gamins qui viennent des rues de Paris. Je me fiche qu'ils soient des rappeurs ou quoi que ce soit d'autre. Ce sont juste des enfants normaux. Je les emmène en studio. Ils travaillent avec moi. Je les laisse travailler. Et je fais donc un album avec les gamins des banlieues d'ici. Du coup j'ai habité quelques temps ici plutôt que de sauter dans le train tout le temps. Car le travail a pris quelques mois. J'en ai aussi profité pour faire d'autres choses avec ces gamins : de la peinture, de la photo... Juste prendre les enfants et leur donner de nouvelles opportunités. Parce que je ne crois pas au mot « génie ». Je pense que c'est juste une question d'opportunité. Certaines personnes ont des opportunités, d'autres non. Alors offrons aux enfants ces opportunités.

Pensez-vous revenir un jour à Los Angeles ?
Non, je ne pense pas. Si je reste quelque part trop longtemps, j'arrête de regarder autour de moi. Quand j'ai vécu à New York pour la première fois, j'avais l'habitude de conduire sur le pont de Brooklyn et un jour je me suis dit : « wouah, après huit ans, je ne regarde même plus à travers ma fenêtre. » La même chose à L.A. Alors c'est le moment pour moi de partir. Je n'aime pas être un étranger quelque part. Je suis habitué à L.A. Mais je pense qu'il st bon pour moi de me sentir étranger quelque part.

Avez-vous en projet de faire une tournée ?
Je tourne déjà depuis deux mois. Je suis allé au Japon, en Corée, à Moscou... Je vais tourner encore jusqu'à la fin de cette année. Puis je me consacrerais à mon projet 104. Puis l'année prochaine, je repartirai encore en tournée.

Vous êtes à Rock en Seine. Y a-t-il des groupes que vous ayez envie d'aller voir ?
Jimi Hendrix, Billie Holiday, The Specials... Non, j'aimerais voir les Raconteurs, REM peut-être. Mais je n'aime pas les concerts. Je ne sens toujours étrange d'être debout à regarder en l'air. J'ai toujours l'impression que ce devrait être moi sur scène. Alors je me sens toujours étrange quand je suis dans le public.

Vous travaillez aussi sur un projet qui s'appelle Rampack?
Oui, je viens de le terminer. Ce sont douze morceaux d'artistes différents. On a utilisé les paroles comme script pour créer comme un film. Quand j'écoute des musiques, je vois des images. Alors j'ai écrit un court-métrage autour des douze morceaux. Cela ressemble à un documentaire comme... Avez-vous vu Spinal Tap ? The Office ? Voilà...

Aimez-vous les nouvelles technologies ou êtes-vous contre ?
Non, je déteste ce genre de trucs comme BMW, Skateboard et les jeux vidéo.

Que pensez-vous des rapports entre les artistes et la presse poubelle ?
Ce sont des papiers, des journaux. Ca n'a rien à voir avec l'industrie du disque ! Je ne vois pas vraiment ça comme ça moi. Quand je vois par exemple un article sur Amy Winehouse, je ne le lis pas. Je ne pense rien de ça. Je ne connais personne dans ce milieu-là, d'ailleurs on ne me voit presque jamais à la télé, on ne m'entend peu à a radio. C'est la presse en fait ! Si tu ne veux pas d'une certaine presse, il y a quelque chose que tu peux faire. Si tu fais tout pour y être, tu y seras. C'est le jeu auquel nous jouons tous. Regardez-moi maintenant. Je suis face à vous. A la fin de la journée, vous pourrez écrire et imprimer ce que vous voulez sur moi. C'est le jeu auquel nous jouons tous. Je n'y pense pas vraiment en fait. Je suis juste triste pour les gens qui font ça...

Quelle a été l'importance de Massive Attack dans votre carrière ?
Très important ! C'est un peu comme si j'avais pu enfin voir ce qu'était l'industrie de la musique, que j'en faisais partie. Je n'ai jamais vraiment appartenu au groupe Massive Attack. Quand ils ont signé le contrat chez Virgin, je n'étais pas là. Les gens m'ont toujours vu comme un membre du groupe alors que je ne l'étais pas vraiment. Quand je suis arrivé pour la première fois dans une maison de disque pour un deal, je leur ai dit que je ne savais pas si je pouvais être un objet commercial pour eux. Et ils m'ont répondu : « nous ne voulons pas de quelqu'un de commercial. » Du coup, quand j'ai eu envie de faire ma musique, j'ai pu faire ce que je voulais, sans être une pop star parce que les gens me connaissaient déjà.

Vous avez fait ensemble de vrais morceaux classiques. Pensez-vous que vous pourriez travailler ensemble à nouveau ?
Oui, je pense que oui. J'avais l'habitude de dire jamais. Mais je pense finalement que cela pourrait être intéressant. Si l'on retravaille ensemble, les gens attendront beaucoup de nous. Alors ce serait un challenge. Oui ! Mais, pour être honnête, je ne pense pas qu'ils voudront à nouveau entrer en studio avec moi...

Il y a beaucoup de mystère autour de vous, de votre personnage. En êtes-vous conscient ?
Non, pas du tout. S'il y a quelque chose comme une tension sexuelle, je ne la contrôle pas du tout. Quand je fais de la musique, je fais juste de la musique. Je ne me demande jamais si ça va être sexy ou pas. Donc, non, je ne suis pas conscient de ça. Mais merci...

Vous allez travailler avec des enfants français. Y a-t-il des artistes français que vous aimez en particulier ?
Sefyu ! Le meilleur rappeur du monde. Et avec un peu de chance je devrais travailler avec lui aussi.

Aimeriez-vous travailler avec PJ Harvey ?
Oui, j'adorerais faire un album avec Polly ! Parce que pour moi, c'est la personne la plus talentueuse de la planète. Et je le pense depuis longtemps. Alors j'aimerais beaucoup faire un album avec elle.

Pouvez-vous nous parler un peu de vos origines ?
Je viens d'un très étrange mélange entre beaucoup de personnes. Ma grand-mère est blanche. Ma mère est à moitié blanche, à moitié noire, à moitié africaine. Mon père est jamaïcain. C'est un formidable métissage. Ma grand-mère était très old school. Il fallait tout le temps dire merci, s'il vous plait. On avait une famille très unie même si certains allaient parfois en prison. Ce sont des gens très biens, très bons. Ma grand-mère a fait de moi ce que je suis aujourd'hui...

Vous avez fait quelques clips avec Stéphane Sednaoui, qui est un réalisateur français. Pourriez-vous re-travailler ensemble ?
Oui, absolument ! Quand il veut. J'adore Stéphane, parce qu'il se fout de tout. Il se fiche de qui tu es. Il a juste envie de te faire plaisir sur le plateau. Il fait tout le temps des blagues. Ca n'a rien à voir avec du travail quand on fait des clips vidéos avec lui. Tu n'as même pas à te faire de souci sur le résultat final. Tu le laisses filmer, tu rentres chez toi et tu sais que tu vas avoir une bonne vidéo.

Que pouvez-vous nous dire sur le trip-hop et la drum'n bass ?
Je ne sais absolument rien sur le trip-hop. Je pense que c'est un nom stupide. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ca a été créé par les journalistes. Je n'ai jamais dit que je faisais du trip-hop. Je n'ai jamais voulu faire partie d'aucun genre. Parce que quand le genre n'est plus à la mode, tu disparais. Quand la drum'n bass se terminera, je serais fini. Non, je ne veux pas. Je ne veux pas faire partie d'un genre, d'un mouvement, je veux juste être moi. C'est trop dangereux d'être engagé dans un genre musical, quel qu'il soit. On est des musiciens, on est là pour faire de la musique. Que ce soit de la basse ou du piano, c'est juste de la musique. J'ai entendu parler d'une scène trip-hop, comme Morcheeba, qui est terrible ! Mais le reste, c'est de la musique de café, de bar. Je peux comprendre pourquoi les gens mettent un nom sur la musique et pense que c'est du trip-hop. Mais je ne me sens pas impliqué dans cette musique. Pour moi, ce n'est pas un mouvement. Ce sont des gens qui viennent d'endroit différents et qui se réunissent. Une combinaison de personnes.
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# Posté le samedi 20 décembre 2008 10:39